Robert Badinter, qui a permis l'abolition de la peine de mort en France, en (seulement...) 1981, s'est rappelé Victor Hugo :
"Si l’on veut savoir de quel droit j’interviens dans cette douloureuse affaire, je réponds : de l’immense droit du premier venu. Le premier venu, c’est la conscience humaine."
"La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie."
"Quoi ! commuer une peine, laisser à un coupable la chance du remords et de la réconciliation, substituer au sacrifice humain l’expiation intelligente, ne pas tuer un homme, cela est-il donc si malaisé ? Le navire est-il donc si en détresse qu’un homme y soit de trop ? un criminel repentant pèse-t-il donc tant à la société humaine qu’il faille se hâter de jeter par-dessus le bord dans l’ombre de l’abîme cette créature de Dieu ?"
Victor Hugo, Aux habitants de Guernesey, 1854
J'ajoute : c'est d'autant plus vrai si la preuve irréfutable de la culpabilité du condamné n'a pas été établie!

2 commentaires:
Bonjour Setu. Je te laisse ce link, peut-être connaîs tu déjà? http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/
Très bon choix! Eau et Rivières de Bretagne est une association sérieuse, qui a même gagné un procès contre Monsanto. Tout n'est pas perdu: le pot de terre a parfois raison du pot de fer.
J'ai déjà eu l'occasion de leur donner un petit coup de main.
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